sur une de mes vm ( virtual Machine ) j'avais des soucis avec la taille des journaux mongoDB.

J'ai donc cherché une solution que j'ai trouvé ici

Voici le résumé

sudo vim mongodb.conf

rajouter ceci

# Disables write-ahead journaling

#nojournal = true

smallfiles = true

ensuite, on arrête le serveur :

sudo service mongodb stop

On supprime les fichiers prealloc du répertoire journal (à adapter suivant votre config):

sudo rm /var/lib/mongodb/journal/prealloc.*

ensuite, on redémarre le serveur :

sudo service mongodb start

Et voila, au moins 3Go de gagné !

Traduction de l'article suivant :

http://blog.makezine.com/2012/12/25/ten-raspberry-pi-tips/

Pour ceux d'entre vous qui ont une expérience d'utilisateur Linux, certaines astuces seront déjà connues, mais qui sait, vous apprendrez peu-être quelque chose. Si vous avez des astuces favorites pour votre Raspberry que vous voulez ajouter, partagez-les en faisant des commentaires.

 La complétion de ligne de commande

Vous n'êtes pas obligés de laborieusement taper des longs chemins d'accès, des noms de fichiers et des commandes. tapez juste les premières lettres et utilisez la touche TAB. Si bash ( l'interpreteur de ligne de commande, ou shell ) peu déterminer à quel fichier vous faites référence, il remplira la fin pour vous. S'il ne peut pas il vous donnera la liste des possibilités si il y en a plus d'une.

L'historique des commandes

Bash garde aussi un historique des commandes que vous tapez. Quand vous êtes au prompt, utilisez la touche haut pour remonter dans les commandes récentes. Appuyez sur Enter pour exécuter celle que vous désirez.

 Sauter au début ou à la fin d'une commande

Si vous désirez sauter au début d'un commande que vous avez tapé ( ou que vous aillez oublié quelque chose ), faites Control-A. Pour aller à la fin, faites Control-E.

 Changer d’écrans avec Alt + [F1 à F6]

Quand vous n'êtes pas dans un environnement graphique, vous pouvez quand même faire du multitâches. Passez d'écran de terminal en écran de terminal en appuyant de façon continue sur Alt en même temps quue sur les touches F1 à F6.

 sudo !!

Si vous êtes frustré de taper une commande entière juste pour s'entendre dire qu'il faut l’exécuter en superuser. tapez "sudo !!" ( prononcez "sudo bang bang") pour exécuter la commande précédente comme root.

 Prendre des screenshots

Installez scrot ( en faisant “sudo apt-get install scrot”) pour pouvoir faire des screenshots en environnement graphique. Après installation, exécutez la commande scrot dans un terminal pour sauvegarder une image PNG du bureau dans le répertoire courant. scrot est aussi très configurable; faites scrot -h pour voir toutes les options disponibles.

 Se connecter à distance

Si vous voulez accéder à la ligne de commande de votre Raspberry PI depuis un autre ordinateur, tapez sudo raspi-config au prompt et choisissez l'option d'activation su SSH. Ensuite tapez ifconfig pour obtenir l'adresse IP de votre raspberry. sur un ordinateur avec OS x ou Linux, tapez, ssh pi@[adresse raspberry] pour se connecter à votre PI. Utilisez PuTTY sous windows.

Utilisez la connection internet de votre ordinateur

Si vous n'avez pas de connexion Ethernet commode à proximité ou un adaptateur Wifi USB à portée de main, vous pouvez également utiliser la connexion de votre ordinateur à Internet par wifi et de le partager via Ethernet avec votre Raspberry Pi. Voici les guides pour différent systèmes d'exploitation: Mac OS, Windows ou Linux (Ubuntu).

Une serveur web Python en une ligne

Si vous souhaitez créer un serveur web avec une seule commande, il suffit d'exécuter "python-m SimpleHTTPServer". Les fichiers dans le répertoire de travail courant seront accessible via l'adresse IP de votre Pi. Ajoutez un fichier index.html si vous désirez vous servir de cette page, sinon un répertoire du fichier s'affichera.

Le Guide de démarrage de Raspberry Pi, vous montrera comment mettre en place un serveur plus avancé, un serveur Web dynamique qui pourra même lire des capteurs de contrôle.

raspberrypi.local

Si vous avez des difficultés à vous souvenir de l'adresse IP de votre Raspberry Pi  quand vous voulez y accéder via le réseau, installer avahi avec la commande "sudo apt-get install avahi-daemon" et vous serez en mesure d'utiliser  raspberrypi.local à la place de l'adresse IP. Si vous accédez à votre Raspberry Pi à partir d'une machine Windows, vous devrez peut-être installer les services d'impression Bonjour pour Windows pour que cela fonctionne.

 

Il ya beaucoup de trucs de ce genre dans Mise en route du Raspberry Pi, dont l'expédition à déjà commencée. L'ebook est disponible au téléchargement dans les boutiques O'Reilly (sans DRM), sur Amazon, et dans le magasin iBook.

 

avec cette commande

 ls -rt /boot/vmlinuz-* | head -n -4 | sed 's@vmlinuz-@linux-image-@g' | sed 's@/boot/@@' | xargs -I {} apt-get remove -y {}

 sources : http://saintcarre.dyndns.org/saintcarre/content/tux/Supprimer-les-anciens-noyaux-sous-Debian-ou-Ubuntu

détail :

Pour obtenir la liste des noyaux installés, il faut regarder le contenu du dossier /boot. Pour chaque noyau, il y a un fichier vmlinuz-* :

ls -lrt /boot/vmlinuz-*

-rw------- 1 root root 5132688 oct. 19 12:50 /boot/vmlinuz-3.5.0-18-generic
-rw-r--r-- 1 root root 5129040 oct. 19 17:09 /boot/vmlinuz-3.5.0-17-generic

Pour obtenir la liste des noyaux en retirant les 2 derniers, on va utiliser la commande :

ls -rt /boot/vmlinuz-* | head -n -2

La commande head affiche les 10 premières lignes d'un fichier ou de l'entrée stdin, l'option -n permet de spécifier le nombre de ligne à afficher (head -n 3 toto.txt affiche les 3 premières lignes du fichier toto.txt).
En inversant l'option du nombre de lignes (-2) on affiche les premières lignes à l'exception des 2 dernières lignes.

Le résultat obtenu indique le nom du noyau vmlinuz alors que le nom du paquet est linux-image. Il y a également le nom du sossier (/boot) dans le résultat.
Pour corriger cela, on va utiliser la commande sed pour remplacer vmlinuz par linux-image et pour supprimer /tools.
On obtient alors :

ls -rt /boot/vmlinuz-* | head -n -2 | sed 's@vmlinuz-@linux-image-@g' | sed 's@/boot/@@'

Une fois obtenu la liste des paquets à supprimer, il faut passer ce résultat à la commande apt-get remove, pour cela on utilise la commandexargs :

ls -rt /boot/vmlinuz-* | head -n -2 | sed 's@vmlinuz-@linux-image-@g' | sed 's@/boot/@@' | xargs -I {} apt-get remove -y {}

A chaque suppression de noyau, le Grub est mis à jour.
Au final, il reste 2 noyaux dans le dossier /boot :

 

 

Sous-catégories

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